Désir de vampire

10 octobre 2009

Chapitre 46: Le manoire de tous les vices. 1ère Partie

Chapitre 46 : Le Manoir de tous les vices.

Première partie : Avouer

Attention ce chapitre contient des scènes explicites qui peuvent choquer

POV : Demon

Nous étions enfin arrivés. L’Italie ma terre natale. Jamais je ne pourrais oublier toutes les merveilles qui ont bercé mon enfance. Mais devant moi se dressait la merveille des merveilles, notre manoir. Celui-ci n’avait pas changé. Il restait planté là, au cœur des bois. C’était comme si nous ne l’avions jamais quitté, rien n’avait changé.

Quand nous nous sommes décidés à entrer, l’odeur des vieilles pierres et des meubles cirés m’envahit. Les souvenirs m’envahirent. Je vis Seléné me faire un clin d’œil.

Je me décidais à faire visiter notre immense demeure à Aurore. Depuis notre chasse avant le mariage nous avions rarement eu l’occasion de discuter et je sentais que son attraction devenait de plus en plus forte. Je la voulais corps et âme. Malgré mon passé, j’avais décidé de suivre les conseils de Seléné et de me laisser aller à ces nouveaux sentiments. Maintenant il restait à savoir si elle m’accepterait tel que je suis : moi l’homme à femmes.

La visite se déroula en silence. Je la voyais m’observer du coin de l’œil tandis que je faisais de même. Finalement nous arrivâmes dans la dernière pièce : ma chambre. Mon espace lui non plus n’avais pas changé. Le jaune des murs était devenu un peu fade, mais sinon tout restait intact. Les dessins de ma mère et mes jouets d’enfants, seuls souvenirs de ma vie humaine étaient resté là. Je les avais laissé là pour pouvoir avancer. Aurore avais plongé son regard dans le mien je me décidais à lui parler :

-          Ici c’est ma pièce. Elle représente une partie de moi : mon humanité perdue. L’humain en moi a aimé ton ancêtre Eléonore. Mais je ne suis plus cet homme. Je suis Demon le vampire dont la personnalité a été forgée par les siècles qui ont passé. Je t’aime toi et je ne te cache pas que cela me fait peur. Mais je ne veux plus vivre dans le passé. Alors la question est veux-tu de moi ? Moi, Demon le Casanova vampire. Acceptes-tu de partager mon corps en échange de quoi je te donne mon cœur et mon âme.

-          Oui je te veux. Toi, le Demon tel que tu es. Si tu changeais, cela ne serait plus toi. Mais j’ai tellement peur de ne pas trouver ma place ici. Tu as Seléné, tu as ta fille. J’ai également peur de souiller la mémoire d’Eléonore en étant avec toi mais tu m’as rassuré. Je t’aime Demon. Me répondit-elle. Je pouvais sentir son émotion.

-          J’aime Seléné, j’aime ma fille et j’aime également Evan et Ariane. Ils sont ma famille. Mais toi tu es mon amour, tu es ma vie et Je t’aime.

A ces mots je ne pu me retenir. Je l’embrassais sauvagement et avec passion. Jamais je n’avais ressentit une telle urgence. Les courbes de ma belle étaient tellement harmonieuses que je les dévorais des yeux. Mes mains parcouraient son corps de déesse. Ses mains me déshabillèrent lentement tandis que fit tomber sa robe sur le sol. Elle ne portait désormais plus qu’un simple boxer en satin violet contrastant avec la blancheur de sa peau. Je ne pu me retenir, embrassant chaque partie de sa peau nue. Chaque contact m’enflammait. Mes doigts la débarrassaient du dernier morceau de tissu qui la recouvrait, frôlant son intimité brulante tandis qu’elle finit de me déshabiller. Nos regards se croisèrent. Le feu qui nous habitait était égal à notre passion. Nous ne pouvions attendre. Je m’introduisis en elle, sa chaleur m’enveloppant. Je me sentais bien, comme je la voulais ! Mon regard rougeoyant plongea dans celui d’Aurore. Mes vas et viens se firent plus durs sous les gémissements de mon ensorceleuse. Les cris de ma belle m’appelaient et me réclamaient quand dans un souffle nos muscles se contractaient nous emmenant à la délivrance suprême. La soif envahit mon corps mais je réussis à reprendre constance en serrant mon Aurore dans mes bras, l’embrassant dans un baiser passionné. Ce fut quand je le relâchais mon étreinte que je remarquais Seléné, Ariane et Evan au seuil de la porte.

Ariane et Seléné s’embrassait langoureusement tandis qu’Evan caressait sa femme et sa sœur. Dans un souffle nous les rejoignirent.

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11 octobre 2009

Chapitre 46: Le manoir de tous les vices. 2ème partie

Chapitre 46 : Le Manoir de tous les vices.

Deuxième partie : Vice un jour vis toujours.

Attention ce chapitre contient des scènes explicites qui peuvent choquer

POV : Seléné.

Demon, Aurore, Evan et Ariane s’étaient évaporés, me laissant seule. J’en profitais pour redécouvrir le manoir en paix. Mon esprit vagabondait dans mes souvenirs. Nos cris et nos gémissements résonnaient toujours, encore encrés dans la mémoire des ces murs. Les lieux restaient inchangés et pourtant, nous avions découvert ce manoir à trois. Depuis, notre clan s’était agrandis. Evan et Demon  avaient trouvé leurs âmes sœurs et puis il y avait aussi notre Nelly, ma fille de cœur. Oui les choses avaient bien changé. Mais il y a une chose qui ne changerait jamais, c’est notre amour pour le sexe et de cela, ce manoir en était le symbole.

Je vagabondais me laissant aller ou mes jambes me portaient, quand j’entendis de longs râles. Ceux-ci étaient bien réels. Sans réfléchir je me laissais guider vers cette douce musique. Celle-ci me conduisit tout droit vers la chambre de Demon. Je ne pu détacher mes yeux du spectacle qui s’y déroulait. J’aurais du partir, leur laisser leur intimité, mais je ne pouvais pas. Je n’y arrivais pas. J’étais comme fascinée. Une douce chaleur envahissait mon bas ventre. Heureusement je savais que Demon et Aurore ne pourrais m’en vouloir.

Soudain je sentis la main d’Ariane caresser mon sein droit. Elle et Evan avait du comme moi se laisser guidé par la douce musique des ébats d’Aurore et Demon. Eux aussi semblaient excités par la scène qui se déroulait devant nos yeux. A cette pensée mon bas ventre s’enflammait encore plus. Je me retournais faisant face à la belle Ariane pour embrasser ses douces lèvres rosées. C’est après avoir atteint leur délivrance que nos deux tourtereaux s’aperçurent de notre présence. Ils ne mirent que quelque secondes à nous rejoindre. Nous rejoignîmes mon espace personnel, une des pièces les plus grandes du manoir car je l’utilisais souvent pour danser.

J’étais d’humeur joueuse. Je déshabillais mon frère et nous attachèrent les hommes sur deux chaises. Ariane me déshabillait sensuellement tandis que je caressais Aurore. Puis Aurore arracha la robe d’Ariane tandis que celle-ci me léchait la poitrine. Tout cela sous les yeux effarés de nos hommes. Je m’emparais des lambeaux de la robe d’Ariane pour bander les yeux d’Evan et Demon.  Ceux-ci voulurent protester mais Ariane les intima de se taire sinon nous les laisserions seuls tous les deux, ce qui aurait été fort dommage en vu de leurs virilités érigées. Je sentais mon désir suinter entre mes cuisses tandis que j’observais Aurore et Ariane s’embrasser fougueusement. Puis Ariane alla s’installer sur les genoux de Demon. Je savais qu’elle avait vu clair dans mon jeu et prenait beaucoup de plaisir à y participer. Elle m’entraina tout en m’embrassent à sa suite tandis que aurore s’installa sur les genoux de mon frère. Nous nous caressions et nous embrassions, tout en caressant et embrassant les deux hommes échangeant sens cesse nos places. Je ne m’étais rarement sentie aussi bien. Tout mon corps était enflammé et vibrait sous les caresses des mes amis. Demon et Evan râlèrent de frustration et de plaisir forçant pour défaire leur liens. J’échangeais un regard avec Aurore et Ariane et leurs yeux noirs de désir me confirmaient qu’il était temps de libérer les lions.

Tout se passa très vite. Demon se leva et Ariane descendit le long de son corps pour gouter sa longue virilité dressée. Je m’allongeais sous elle pour accéder à son centre et la goutait.  Je n’avais jamais bu quelque chose de si bon : la liqueur du paradis. C’est alors que je sentis des douces caresses sur mon centre brulant, qui fut vite suivies par la douce langue d’Aurore me soulevant les jambes tandis que la voyais se tendre sous les vas et viens de mon frère. Nous ne formions plus qu’un seul être. Un être vibrant de plaisir et de désir. La chaleur envahissait mon corps par vague. J’étais comblée par tous nos gémissements  et nos caresses simultanées. Tout s’enclencha tel un domino. Demon fut le premier à atteindre son apothéose sous les coups de langue de mon amie qui se libéra à son tour pour ma plus grande satisfaction. La sentir se déverser à moi alors qu’Aurore mordu mon paquet de nerfs provoquant ma satisfaction totale.  Quelques secondes plus tard, Evan et elle nous rejoignirent dans des cris des plus sauvages.

Cette expérience m’avait changé à tout jamais. Qui aurait pu croire que l’on pouvait avoir autant de plaisir avec des femmes ?...

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